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Environnement 

Retrouvez dans cette rubrique différentes informations sur la préservation de l'eau, de la biodiversité et de notre santé.


Brûlage des déchets verts : le guide des alternatives

Largement pratiquée cette activité est pourtant interdite depuis plusieurs années car cette combustion dégage de nombreuses substances polluantes, toxique pour l’homme et néfaste pour l’environnement. Particuliers, collectivités, entreprises : nous sommes tous concernés. Ne pas brûler ses déchets verts permet d’améliorer la qualité de l’air et préserve donc notre santé.

Des solutions alternatives adaptées existent, plus respectueuses de l’environnement, elles privilégient la valorisation des déchets verts plutôt que leur brûlage.
 
L’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) a publié un guide de bonnes pratiques répertoriant ces solutions alternatives. 


Cliquez pour télécharger :

Information sur les cyanobactéries


Les habitants du bassin versant de la Sèvre Nantaise peuvent observer des micro-algues vertes ou bleues sur la Moine et l'aval de la Sèvre Nantaise. Ce sont les cyanobactéries qui font leur apparition en raison des fortes températures et de l'ensoleillement de ces dernières semaines.

Ce phénomène est constaté un peu partout sur la Sèvre en aval de Clisson et sur la Moine. Ces cyanobactéries proviennent principalement de la Moine et plus particulièrement du lac de Ribou, à Cholet. Ce barrage de production d'eau potable est très fortement impacté par les cyanobactéries cette année.

Ces algues se développent dans les eaux chaudes et stagnantes, assez riches en phosphore. Les mois de juin et juillet 2018, très chauds, leur ont été très favorables. Le barrage fonctionnement en surverse, et restitue en aval les cyanobactéries qui se développent dans la colonne d'eau superficielle. Les cyanobactéries migrent alors jusque dans la Sèvre.

Les débits de cette dernière étant faibles à cette époque, et les cyanobactéries restant en surface, elles restent bloquées dans cette portion aval de la Sanguèze. Se décomposant progressivement, sur les zones où elles sont très concentrées en surface, il se dégage cette odeur de souffre caractéristique plus ou moins incommodante selon les personnes. 

Quelques conseils simples permettent de limiter le risque d’exposition aux cyanotoxines :

· Ne pas utiliser l’eau contaminée pour boire ou faire des glaçons, pour laver, préparer ou cuire des aliments (bouillir l’eau n’élimine pas les toxines).

· Cesser de se baigner ou de pratiquer des activités nautiques sur les sites où l’eau est colorée ou en présence d’écume (les combinaisons de plongée ne protègent pas suffisamment la peau). Les recommandations des autorités sanitaires et des mairies qui précisent par affichage les zones à éviter en cas d’efflorescence sont à respecter.

· Ne pas utiliser l’eau contaminée pour laver ou faire boire les animaux domestiques.

· Ne plus consommer les poissons ou autres espèces aquatiques (coquillages, crustacés) provenant d’une zone contaminée. Il s’agit, en absence de données scientifiques sur l’accumulation des toxines dans les organismes aquatiques, d’un principe de précaution.

Pour plus de renseignements, vous pouvez vous rapprocher d’un Centre antipoison ou consulter sur Internet le rapport commun de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) et de l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset) : « Risques sanitaires liés à la présence de cyanobactéries dans l’eau » disponible sur le site www.anses.fr/fr


+ d'infos : sur le site sevre-nantaise.com



Charte de l'Eco Jardinier
Tous les particuliers sont concernés par l’utilisation de pesticides que ce soit au jardin, sur l’espace public devant chez soi ou encore dans sa propre maison. Il s’agit de désherbants contre les « mauvaises herbes », d’insecticides contre les fourmis, les mouches ou encore les moustiques, de fongicides contre les maladies de nos plantations ou encore d’anti-limaces dans notre potager, etc.
Tous ces produits sont dangereux pour la personne qui les utilise mais également pour son entourage, pour l’eau et la biodiversité !






 Les dates à retenir

2017 : 1. interdiction des pesticides chimiques pour l’État, les collectivités locales et les établissements publics.
2. fin de la vente en libre-service des pesticides chimiques pour les particuliers.
2019 : interdiction des pesticides chimiques pour les particuliers.

La réduction de l’utilisation des pesticides est une nécessité au regard de leurs effets sur la santé humaine, et également sur l’environnement, l’eau, la biodiversité et les services écosystémiques qui en dépendent.

La loi sur la transition énergétique pour la croissance verte prévoit que l’État, les collectivités territoriales et leurs groupements, ainsi que les établissements publics ne peuvent utiliser ou faire utiliser des produits phytopharmaceutiques pour l’entretien des espaces verts, des forêts, des voiries ou des promenades accessibles ou ouverts au public depuis le 1er janvier 2017, en dehors des exceptions prévues par la loi.

Resteront autorisés, les produits de biocontrôle (c’està- dire ceux qui utilisent les mécanismes naturels), les produits qualifiés à faibles risques et ceux utilisables en agriculture
biologique.

Les particuliers sont également concernés par la loi.

Depuis le 1er janvier 2017, la vente en libre-service des pesticides chimiques n’est plus autorisée.
Ces produits sont délivrés après un conseil personnalisé donné par un vendeur certifié. Les produits de bio-contrôle et produits utilisables en agriculture biologique ne sont pas concernés par cette mesure.
Au 1er janvier 2019, la vente et l’usage des pesticides chimiques seront interdits aux particuliers. En cas de danger sanitaire, les traitements contre les organismes nuisibles pourront être autorisés par arrêté ministériel ou préfectoral.


Retrouvez sur la page www.sevre-nantaise.com tous les conseils et astuces pour jardiner au naturel.



(Rapport d'activités 2017 du Syndicat mixte Établissement Public Territorial du Bassin de la Sèvre Nantaise)




Zéro Phyto

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Exploiter et préserver les haies

La DDTM (Direction départementale des territoires et de la mer) a élaboré une plaquette sur la gestion pratique et la valorisation des haies champêtres. Elle vise à clarifier les réglementations agricoles, environnementales et d'urbanisme qui peuvent s'appliquer à la plantation, l'entretien ou l'arrachage des haies et présente quelques bonnes pratiques.







26 rue Saint Vincent – BP 1 – 44330 LE PALLET - Tél : 02 40 80 40 24 - Fax : 02 40 80 42 48 - E-mail : contact@mairie-lepallet.fr


Horaires d’ouverture de la mairie : lundi, mardi et jeudi 8h30 / 12h30 - mercredi et vendredi 8h30 / 12h30 et 13h30 / 17h00 - samedi 9h00 / 12h00

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